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mars 18, 2020
Le marché de la revente de maisons gagnait de la vitesse avant le Covid-19

À l’échelle nationale, les prix des maisons ont pris de la vitesse en février. Le gain mensuel de 0.4% de l’Indice composé était deux fois supérieur à la moyenne sur les dix dernières années pour un mois de février. En particulier, après douze contractions mensuelles consécutives, l’IPM de Vancouver était en hausse au cours de chacun des cinq derniers mois, signe d’un marché de la revente récemment redevenu équilibré. On observe bien sûr des faiblesses dans d’autres régions telles que les provinces des Prairies (Alberta, Manitoba et Saskatchewan), où les marchés restent favorables aux acheteurs. Cependant, l’ACI vient juste de rapporter une hausse assez généralisée des ventes des maisons en février, villes de Calgary et Edmonton incluses. Malheureusement, l’épidémie de Covid-19 est venue s’en mêler, bridant les prix du pétrole et bouleversant les chaînes d’approvisionnement. Les mesures sanitaires inédites prises par les autorités pour endiguer la pandémie vont par la force des choses impacter sérieusement les activités des entreprises et l’emploi. Dans ce contexte, l’activité de revente de maisons devrait être fortement réduite à compter de mars.

mars 2020

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février 20, 2020
L’indice national soutenu par les marchés du centre et de l’est du pays

Les prix des logements ont continué de progresser en janvier. l’IPM de cinq des six marchés situés au centre et à l’est du Canada (Montréal, Toronto, Hamilton, Ottawa-Gatineau et Halifax) s’est bien tenu sur les douze derniers mois, à l’exception de celui de Québec. À l’inverse, les cinq graphiques de droite montrent une croissance annuelle de l’IPM negative (Vancouver, Calgary et Edmonton) ou à peine positive (Winnipeg et Victoria). Au total, le sous-indice du centre et de l’est du Canada est en hausse de 5.2%, comparativement à une baisse de 2.5% pour le sous-indice de l’ouest. Ces constatations concordent avec les différentes conditions qui prévalent sur les marches régionaux du Canada. D’après le ratio des inscriptions actives aux ventes publié par l’ACI, les marchés de la revente de maisons dans les provinces des Prairies (Manitoba, Saskatchewan et Alberta) sont favorables aux acheteurs, tandis que ceux de l’Ontario, du Québec et des provinces maritimes (Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick et Île du-Prince-Édouard) sont favorables aux vendeurs. Récemment, le marché de Vancouver est passé de favorable aux acheteurs à équilibré. L’évolution de l’IPM Teranet-Banque Nationale de Vancouver, en hausse sur les quatre derniers mois, est conforme à cette amélioration des conditions du marché.

février 2020

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janvier 20, 2020
Les prix des logements en hausse partout sauf dans les Prairies

Les deux dernières augmentations mensuelles de l’IPM national peuvent sembler modérées, mais elles sont en fait plus importantes que d’habitude pour cette époque de l’année où l’activité de revente est généralement ralentie. Par exemple, la hausse de 0.2% en décembre est à comparer à une moyenne de 0.1% dans ce mois de l’année depuis 11 ans. De fait, après correction des effets saisonniers, l’IPM national a terminé l’année sur une séquence de cinq hausses mensuelles, dont une forte augmentation de 0.7% en décembre. Cela représente un revirement de taille par rapport à la faiblesse observée au premier semestre de 2019. Les indices de Toronto, Hamilton et, plus récemment, de Vancouver, Victoria et Québec ont contribué à ce renversement de tendance, alors que les indices d’Ottawa-Gatineau, de Montréal et d’Halifax se sont bien comportés toute l’année. Seuls les indices des plus grandes régions métropolitaines des Prairies, à savoir Calgary, Edmonton et Winnipeg, sont restés léthargiques au cours du deuxième semestre de l’année. Cela concorde avec les données de fin d’année de l’ACI qui révélaient que le marché de la revente dans les provinces des Prairies est encore favorable aux acheteurs. À l’inverse, les marchés sont favorables aux vendeurs en Ontario, au Québec et dans les maritimes, et équilibrés en Colombie-Britannique. Pour 2020, on peut s’attendre à une accélération des prix des logements dans toutes ces régions sauf dans les Prairies.

janvier 2020

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décembre 18, 2019
Le marché immobilier a de l’allant à l’aube de 2020

L’augmentation de l’IPM national en novembre est atypique pour cette époque de l’année, puisqu’il a reculé sept fois au cours de ce mois pendant les dix dernières années. En outre, les deux baisses sur le mois parmi les 11 regions métropolitaines incorporées à l’indice national constituent la plus faible diffusion de baisses en novembre au cours de la dernière décennie. Si nous ajoutons 14 autres régions métropolitaines non incluses dans l’indice national, nous constatons sept baisses le mois dernier, ce qui représente aussi la plus faible diffusion de reculs pour un mois de novembre depuis une décennie. Concordant avec la reprise des ventes de maisons, les deux hausses consécutives de l’indice de Vancouver ont contribué à renforcer l’IPM national. Pendant ce temps, l’indice de Toronto a stagné au cours des deux derniers mois alors que les ventes de logements ont marqué un palier. Mais cela n’a rien d’inquiétant puisque le marché reste équilibré. L’indice de Montréal a affiché la performance la plus soutenue, avec 17 augmentations au cours des 20 derniers mois, mais il est devancé par celui d’Ottawa en termes d’augmentation cumulative sur la période (15.4% pour Ottawa contre 11.0% pour Montréal).

decembre 2019

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novembre 19, 2019
L’IPM de Vancouver monte enfin en octobre

Le fait que l’IPM national ait commencé le quatrième trimestre par une baisse n’est pas inquiétant. Le quatrième trimestre est habituellement une période léthargique pour l’indice. En fait, le repli du mois dernier était moins important que celui de la moyenne des dix derniers mois d’octobre. Nous ne pensons pas que le mois d’octobre annonce une tendance à la baisse sur le marché national de la revente de biens immobiliers résidentiels. Nous constatons plutôt avec bonheur la première hausse mensuelle de l’indice en 15 mois à Vancouver. Cela dénote une très forte reprise des ventes de logements à Vancouver depuis août. En revanche, le mois d’octobre a mis fin à une séquence de six augmentations mensuelles à Toronto et Hamilton. La même chose est vraie, mais sur cinq mois, à Montréal et Winnipeg. Il n’y a cependant aucune raison de penser que les baisses d’octobre dans ces regions métropolitaines marquent l’amorce d’une tendance. À en croire les données le plus récentes, le marché de la revente reste équilibré à Toronto et Winnipeg, et favorable aux vendeurs à Montréal et à Hamilton.

novembre 2019

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octobre 18, 2019
IPM national : Une tendance de fond haussière s’établit

Il n’est pas surprenant que l’IPM national ait crû chaque mois entre mai et septembre. Presque toute la hausse de l’indice sur une année survient habituellement durant ces mois où l’activité sur le marché de la revente de maisons est la plus intense. Aussi, la tendance sous-jacente de l’IPM transparaît mieux après correction des effets saisonniers. Après cet ajustement, l’IPM national révèle une tendance de fond à la baisse de février à juillet, mais la tendance est devenue haussière en août et en septembre (graphique de gauche). Cela dit, cette situation n’était pas homogène entre toutes les régions qui composent l’indice. Avec ou sans correction des effets saisonniers, les prix des maisons ont continué de décroître à Vancouver. Cependant, les ventes de maisons dans cette région métropolitaine ont fortement remonté depuis le creux inscrit en mars (graphique de droite). Sur cette période, le marché de la revente de maisons y est passé de « favorable aux acheteurs » à « équilibré ». Cela pousse à croire que la déflation des prix des maisons devrait s’estomper au cours des prochains mois à Vancouver.

octobre 2019

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septembre 19, 2019
L’Indice national de prix de maison monte de nouveau en août

L’IPM national a augmenté de 0.6% au cours des 12 derniers mois, un rythme inférieur à
l’inflation. Cependant, la faiblesse n’est pas généralisée entre toutes les régions. L’IPM
national a été déprimé par une séquence de 12 mois consécutifs sans hausse de l’indice
de Vancouver, qui affiche une perte cumulée de 6.6%. D’autres régions métropolitaines
de l’Ouest canadien (Victoria, Calgary, Edmonton et Winnipeg) ont aussi contribué à
ralentir l’IPM national. À l’inverse, la croissance annuelle de l’indice a été honorable dans
la plupart des régions du centre et de l’est du pays (graphique de gauche). Cela dit, les
ventes de maisons ont augmenté de 55% entre mars et août à Vancouver, où le marché
est passé de « favorable aux acheteurs » à « équilibré » (graphique de droite). Sur cette
période, les ventes de maisons ont augmenté de 19% à Calgary et de 12% à Edmonton.
Ces améliorations, si elles se maintiennent, contribueront tôt ou tard à limiter la
déflation des prix des maisons dans cette régi

septembre 2019

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août 20, 2019
La déflation des prix des maisons sur le point de refluer dans l’Ouest canadien?

L’IPM national a augmenté à un rythme inférieur à l’inflation de 0.4% au cours des 12 derniers mois, soit sa plus faible progression depuis novembre 2009. Cependant, la faiblesse n’est pas généralisée entre toutes les régions. L’IPM national a été déprimé par la baisse de 6.2% de l’indice à Vancouver pendant cette période, ce qui correspond à une séquence de 12 mois sans aucun gain. D’autres régions métropolitaines de l’Ouest canadien (Victoria, Calgary, Edmonton et Winnipeg) ont aussi contribué à ralentir l’IPM. À l’inverse, la croissance de l’indice annuel a été honorable dans la plupart des six régions dans le centre et l’est du pays. Le fait que l’IPM national ait enregistré des gains au cours des trois derniers mois ne signifie pas que le marché a retrouvé sa pleine vigueur. De fait, les trois dernières augmentations étaient faibles comparativement à la moyenne de 21 ans sur ces mois. Après correction des effets saisonniers, l’IPM aurait en fait été en baisse au cours des trois derniers mois. Cela dit, le récent rebond des ventes de maisons dans tout le Canada a aussi été ressenti dans la partie ouest du pays. Cela devrait aider à limiter la déflation des prix des maisons dans cette région.

août 2019

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juillet 18, 2019
Pratiquement pas de croissance annuelle pour l’IPM national

L’IPM national a augmenté à un rythme inférieur à l’inflation de 0.5% au cours des 12 derniers mois, soit sa plus faible progression depuis novembre 2009. En outre, le fait que des gains mensuels soient déclarés pour mai et juin ne signifie pas que le marché a récemment opéré un revirement. Ces deux mois sont habituellement ceux où le taux de croissance est le plus fort de l’année. En fait, les deux dernières augmentations figuraient parmi les plus faibles de l’histoire pour les mois de mai et juin. Après correction des effets saisonniers, l’IPM aurait en fait été en baisse au cours des deux derniers mois. Cependant, la faiblesse n’est pas généralisée entre toutes les régions. L’IPM national a été tiré vers le bas par les baisses de prix de maison sur 12 mois dans les regions métropolitaines de l’Ouest canadien (Vancouver, Calgary, Edmonton et Winnipeg) et la hausse minime à Victoria. Au centre et dans l’est du Canada, la croissance des prix
des maisons va d’honorable à forte (graphique de gauche). Cela concorde avec l’état des marchés de la revente de maisons. Par exemple, le marché de Vancouver est devenu favorable aux acheteurs à la fin de l’an dernier alors que celui de Toronto est resté équilibré et que celui de Montréal n’a jamais été aussi tendu depuis 2005. Cela dit, un rebond des ventes de maisons s’est récemment produit au Canada et a aussi été ressenti dans les grandes agglomérations de l’ouest (graphique de droite) ce qui devrait limiter la déflation des prix dans ces régions.

Juillet 2019

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juin 19, 2019
L’IPM national a augmenté à son rythme le plus lent de ce cycle

Il n’y a pas lieu de se réjouir de la première hausse de prix en sept mois puisque mai est
historiquement le deuxième mois de l’année où les prix augmentent le plus. L’augmentation
de 0.5% représente en effet la plus faible performance relevée à ce jour pour un mois de mai.
Résultat, la croissance annuelle a ralenti à 0.7%, le plus faible rythme depuis la récession
(graphique de gauche). Une combinaison de mesures de test de résistance, de taxes pour les
acheteurs étrangers et des hausses antérieures des taux hypothécaires a contribué au
ralentissement, mais les données récentes révèlent que le marché immobilier canadien se
stabilise. Les ventes de maisons ont augmenté un troisième mois de suite en mai, rebondissant
près de leur moyenne des dix dernières années, ce qui a été possible grâce à l’essor du marché
du travail et à une chute des taux hypothécaires. À Toronto, les prix des appartements et des
autres formes de logement ont reculé en mai, mais la conjoncture du marché de la revente
(graphique de droite) ne laisse pas entrevoir une détérioration importante au cours des
prochains mois particulièrement vu que la RGT a créé le nombre époustouflant de 92K emplois
depuis le début de l’année. Le marché de Vancouver a affiché la plus mauvaise performance
sur une base annuelle de tous les marchés couverts (-4.1%, a/a), mais son marché du travail
tourne très rond en 2019, ce qui pourrait avoir contribué au solide rebond des ventes observé
en mai (+24%).

Juin 2019