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novembre 19, 2019
L’IPM de Vancouver monte enfin en octobre

Le fait que l’IPM national ait commencé le quatrième trimestre par une baisse n’est pas inquiétant. Le quatrième trimestre est habituellement une période léthargique pour l’indice. En fait, le repli du mois dernier était moins important que celui de la moyenne des dix derniers mois d’octobre. Nous ne pensons pas que le mois d’octobre annonce une tendance à la baisse sur le marché national de la revente de biens immobiliers résidentiels. Nous constatons plutôt avec bonheur la première hausse mensuelle de l’indice en 15 mois à Vancouver. Cela dénote une très forte reprise des ventes de logements à Vancouver depuis août. En revanche, le mois d’octobre a mis fin à une séquence de six augmentations mensuelles à Toronto et Hamilton. La même chose est vraie, mais sur cinq mois, à Montréal et Winnipeg. Il n’y a cependant aucune raison de penser que les baisses d’octobre dans ces regions métropolitaines marquent l’amorce d’une tendance. À en croire les données le plus récentes, le marché de la revente reste équilibré à Toronto et Winnipeg, et favorable aux vendeurs à Montréal et à Hamilton.

novembre 2019

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octobre 18, 2019
IPM national : Une tendance de fond haussière s’établit

Il n’est pas surprenant que l’IPM national ait crû chaque mois entre mai et septembre. Presque toute la hausse de l’indice sur une année survient habituellement durant ces mois où l’activité sur le marché de la revente de maisons est la plus intense. Aussi, la tendance sous-jacente de l’IPM transparaît mieux après correction des effets saisonniers. Après cet ajustement, l’IPM national révèle une tendance de fond à la baisse de février à juillet, mais la tendance est devenue haussière en août et en septembre (graphique de gauche). Cela dit, cette situation n’était pas homogène entre toutes les régions qui composent l’indice. Avec ou sans correction des effets saisonniers, les prix des maisons ont continué de décroître à Vancouver. Cependant, les ventes de maisons dans cette région métropolitaine ont fortement remonté depuis le creux inscrit en mars (graphique de droite). Sur cette période, le marché de la revente de maisons y est passé de « favorable aux acheteurs » à « équilibré ». Cela pousse à croire que la déflation des prix des maisons devrait s’estomper au cours des prochains mois à Vancouver.

octobre 2019

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septembre 19, 2019
L’Indice national de prix de maison monte de nouveau en août

L’IPM national a augmenté de 0.6% au cours des 12 derniers mois, un rythme inférieur à
l’inflation. Cependant, la faiblesse n’est pas généralisée entre toutes les régions. L’IPM
national a été déprimé par une séquence de 12 mois consécutifs sans hausse de l’indice
de Vancouver, qui affiche une perte cumulée de 6.6%. D’autres régions métropolitaines
de l’Ouest canadien (Victoria, Calgary, Edmonton et Winnipeg) ont aussi contribué à
ralentir l’IPM national. À l’inverse, la croissance annuelle de l’indice a été honorable dans
la plupart des régions du centre et de l’est du pays (graphique de gauche). Cela dit, les
ventes de maisons ont augmenté de 55% entre mars et août à Vancouver, où le marché
est passé de « favorable aux acheteurs » à « équilibré » (graphique de droite). Sur cette
période, les ventes de maisons ont augmenté de 19% à Calgary et de 12% à Edmonton.
Ces améliorations, si elles se maintiennent, contribueront tôt ou tard à limiter la
déflation des prix des maisons dans cette régi

septembre 2019

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août 20, 2019
La déflation des prix des maisons sur le point de refluer dans l’Ouest canadien?

L’IPM national a augmenté à un rythme inférieur à l’inflation de 0.4% au cours des 12 derniers mois, soit sa plus faible progression depuis novembre 2009. Cependant, la faiblesse n’est pas généralisée entre toutes les régions. L’IPM national a été déprimé par la baisse de 6.2% de l’indice à Vancouver pendant cette période, ce qui correspond à une séquence de 12 mois sans aucun gain. D’autres régions métropolitaines de l’Ouest canadien (Victoria, Calgary, Edmonton et Winnipeg) ont aussi contribué à ralentir l’IPM. À l’inverse, la croissance de l’indice annuel a été honorable dans la plupart des six régions dans le centre et l’est du pays. Le fait que l’IPM national ait enregistré des gains au cours des trois derniers mois ne signifie pas que le marché a retrouvé sa pleine vigueur. De fait, les trois dernières augmentations étaient faibles comparativement à la moyenne de 21 ans sur ces mois. Après correction des effets saisonniers, l’IPM aurait en fait été en baisse au cours des trois derniers mois. Cela dit, le récent rebond des ventes de maisons dans tout le Canada a aussi été ressenti dans la partie ouest du pays. Cela devrait aider à limiter la déflation des prix des maisons dans cette région.

août 2019

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juillet 18, 2019
Pratiquement pas de croissance annuelle pour l’IPM national

L’IPM national a augmenté à un rythme inférieur à l’inflation de 0.5% au cours des 12 derniers mois, soit sa plus faible progression depuis novembre 2009. En outre, le fait que des gains mensuels soient déclarés pour mai et juin ne signifie pas que le marché a récemment opéré un revirement. Ces deux mois sont habituellement ceux où le taux de croissance est le plus fort de l’année. En fait, les deux dernières augmentations figuraient parmi les plus faibles de l’histoire pour les mois de mai et juin. Après correction des effets saisonniers, l’IPM aurait en fait été en baisse au cours des deux derniers mois. Cependant, la faiblesse n’est pas généralisée entre toutes les régions. L’IPM national a été tiré vers le bas par les baisses de prix de maison sur 12 mois dans les regions métropolitaines de l’Ouest canadien (Vancouver, Calgary, Edmonton et Winnipeg) et la hausse minime à Victoria. Au centre et dans l’est du Canada, la croissance des prix
des maisons va d’honorable à forte (graphique de gauche). Cela concorde avec l’état des marchés de la revente de maisons. Par exemple, le marché de Vancouver est devenu favorable aux acheteurs à la fin de l’an dernier alors que celui de Toronto est resté équilibré et que celui de Montréal n’a jamais été aussi tendu depuis 2005. Cela dit, un rebond des ventes de maisons s’est récemment produit au Canada et a aussi été ressenti dans les grandes agglomérations de l’ouest (graphique de droite) ce qui devrait limiter la déflation des prix dans ces régions.

Juillet 2019

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juin 19, 2019
L’IPM national a augmenté à son rythme le plus lent de ce cycle

Il n’y a pas lieu de se réjouir de la première hausse de prix en sept mois puisque mai est
historiquement le deuxième mois de l’année où les prix augmentent le plus. L’augmentation
de 0.5% représente en effet la plus faible performance relevée à ce jour pour un mois de mai.
Résultat, la croissance annuelle a ralenti à 0.7%, le plus faible rythme depuis la récession
(graphique de gauche). Une combinaison de mesures de test de résistance, de taxes pour les
acheteurs étrangers et des hausses antérieures des taux hypothécaires a contribué au
ralentissement, mais les données récentes révèlent que le marché immobilier canadien se
stabilise. Les ventes de maisons ont augmenté un troisième mois de suite en mai, rebondissant
près de leur moyenne des dix dernières années, ce qui a été possible grâce à l’essor du marché
du travail et à une chute des taux hypothécaires. À Toronto, les prix des appartements et des
autres formes de logement ont reculé en mai, mais la conjoncture du marché de la revente
(graphique de droite) ne laisse pas entrevoir une détérioration importante au cours des
prochains mois particulièrement vu que la RGT a créé le nombre époustouflant de 92K emplois
depuis le début de l’année. Le marché de Vancouver a affiché la plus mauvaise performance
sur une base annuelle de tous les marchés couverts (-4.1%, a/a), mais son marché du travail
tourne très rond en 2019, ce qui pourrait avoir contribué au solide rebond des ventes observé
en mai (+24%).

Juin 2019

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mai 14, 2019
Le marché de la revente se stabilise-t-il?

L’indice composite de prix de maison Teranet–Banque NationaleMC a de nouveau chuté en avril, mais des signes de stabilisation commencent à se manifester. La baisse de l’indice composé en avril est la plus faible depuis des mois. La baisse cumulative sur sept mois n’est que de 1.8%, ce qui représente une perte modérée comparativement à la récession de 2008-2009 et même comparativement à des séquences plus courtes de repli qui se sont produites depuis (graphique de gauche). Le récent ralentissement de la baisse des prix à l’échelle nationale est en partie attribuable à Toronto, dont l’indice n’a régressé que de 0.2% sur cette période de sept mois. La résilience du marché de la revente de biens immobiliers résidentiels dans la plus grande région urbaine du Canada est due à la performance du segment des copropriétés, dont l’indice a augmenté de 2.1% sur la période (graphique de droite). À en juger par le ratio des inscriptions actives aux ventes, les conditions du marché des appartements en copropriété ont été tendues ces trois dernières années, ce qui laisse penser que la tendance à la hausse des prix des appartements à Toronto ne sera probablement pas interrompue dans un avenir prochain.

Mai 2019

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avril 12, 2019
L’IPM national chute un sixième mois de suite

En mars, les prix des maisons ont poursuivi leur tendance à la baisse. L’indice composite de prix de maison Teranet–Banque NationaleMC a dérapé un sixième mois de suite, une première en six ans. En outre, en 20 ans d’histoire, c’est la première fois que l’IPM chute pendant un mois de mars en dehors d’une récession. Il y a quelques mois, la faiblesse des prix des maisons était surtout sensible dans les régions métropolitaines le plus à l’ouest. À en juger par la variation sur six mois de l’indice, celle-ci a maintenant gagné neuf des 11 régions comprises dans l’indice composé, Montréal et Halifax étant les exceptions. Si nous prenons aussi en considération les 14 autres régions métropolitaines pour lesquelles l’IPM Teranet-Banque Nationale est compilé (bien qu’elles ne soient pas incluses dans l’indice composé), on constate une augmentation de prix dans seulement six des 25 régions métropolitaines considérées. Cela représente une des plus faibles diffusions des hausses de prix sur six mois en mars depuis que l’indice existe. Les prix des maisons s’adaptent à la récente hausse des taux d’intérêt et au resserrement des règles d’admissibilité à un prêt hypothécaire. Mais faiblesse des prix ne veut pas dire effondrement des prix. À Toronto, le plus grand marché immobilier du Canada, les prix des appartements ont monté pendant 17 mois de suite, alors que les prix des autres types d’habitats n’ont reculé que de 1.4% au cours des six derniers mois. À Vancouver, le marché le plus cher, l’augmentation de l’emploi au rythme de 2.9% au T1 sur une base a/a devrait limiter les nouvelles baisses de prix de maison.

Avril 2019

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mars 13, 2019
La faiblesse des prix gagne presque toutes les régions

En février, les prix des maisons ont poursuivi leur tendance à la baisse. L’indice composite de prix de maison Teranet – Banque NationaleMC a diminué un cinquième mois de suite (graphique de gauche). En outre, la faiblesse a gagné la plupart des régions. Dans les 11 régions métropolitaines qui composent l’indice composite, une seule (Montréal) a enregistré une hausse de l’indice au cours des six derniers mois. Parmi les 14 autres régions métropolitaines pour lesquelles nous avons un IPM, seules celles de London et de Windsor peuvent en dire autant. Il s’agit de la plus faible diffusion des gains sur six mois en dix ans pour un mois de février (graphique de droite). Les prix des maisons s’adaptent à la récente hausse des taux d’intérêt et au resserrement des règles d’admissibilité à un prêt hypothécaire. Mais faiblesse des prix ne veut pas dire effondrement des prix. À Toronto, le plus important marché immobilier du Canada, les prix des appartements ont monté pendant 16 mois de suite, alors que les prix des autres types de logements n’ont reculé que de 1.2% au cours des six derniers mois. À Vancouver, où l’emploi avait augmenté de 3.1% d’une année à l’autre en février, les ventes de maisons corrigées des effets saisonniers se sont stabilisées au début de l’année, limitant l’ampleur de nouvelles baisses des prix.

Mars 2019

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février 13, 2019
La faiblesse s’intensifie à Vancouver, Calgary et Edmonton

En janvier, la tendance à la baisse du prix des logements s’est intensifiée dans les trois
principales régions métropolitaines de l’Ouest canadien. Les indices de Vancouver,
Calgary et Edmonton ont prolongé les séquences de mois sans hausse les plus longues
parmi les 11 régions métropolitaines couvertes par l’indice national. Calgary n’a pas
enregistré de hausse depuis sept mois, Vancouver, depuis six et Edmonton, depuis cinq.
Les prix des logements tendaient à la baisse pendant trois des quatre dernières années
à Calgary et à Edmonton alors que Vancouver n’affiche aucune croissance pour la
première fois en six ans (graphique de gauche). À Calgary, le ratio des inscriptions aux
ventes était le plus haut pour un mois de janvier depuis 2014 (graphique de droite) −
l’année de l’effondrement des prix du pétrole. Calgary et Edmonton ont toutes deux un
nombre démesuré de logements neufs vacants et la faiblesse des prix ne se dément pas.
À Vancouver, où les prix des maisons ont fléchi ces derniers mois, la situation semble se
stabiliser. Après correction des effets saisonniers, les ventes de logements à Vancouver
se sont en effet stabilisées comparativement à décembre. Le marché du travail solide
dans le Grand Vancouver, où un nombre record de 72K emplois ont été créés au cours
des six derniers mois, militent en faveur d’un ratio d’inscriptions aux ventes qui se
stabilise et d’une déflation limitée des prix.

février 2019