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août 14, 2018
Ni grande vigueur ni grande faiblesse

L’Indice composite a augmenté en juillet un quatrième mois de suite, mais ces hausses
étaient toutes inférieures aux moyennes historiques de ces mois. En fait, après
correction des effets saisonniers, l’indice composite est resté stationnaire en juillet à la
suite d’une baisse en juin. Le même phénomène s’est appliqué à l’indice de Toronto, où
à l’opposé de l’indice publié, l’indice corrigé des effets saisonniers a baissé au cours des
quatre derniers mois (graphique de gauche). L’indice corrigé a reculé au cours des deux
derniers mois à Vancouver. Cela signifie que la récente hausse de ces indices ne reflétait
que des pressions saisonnières, pas une tendance de fond. Pour Toronto, les baisses
récentes de l’indice corrigé des effets saisonniers étaient dues au sous-indice des
logements autres que les appartements en copropriété, qui a affiché une baisse
cumulative de 2.1%. Pendant ce temps, l’indice des logements en copropriété était en
hausse de 1.6% (graphique de droite). Ces chiffres concordent avec les conditions du
marché, plus tendues pour les logements en copropriété que pour les autres types
d’habitation.

aout 2018

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juillet 12, 2018
En juin, l’indice a regagné le terrain perdu au 2e semestre de 2017

Avec la hausse de juin, l’Indice composite a tout juste regagné le terrain perdu au deuxième
semestre de 2017 (graphique de gauche), ce qui ne signifie pas pour autant que le marché
immobilier canadien soit sur le point d’entrer dans une nouvelle frénésie. La hausse de juin,
impressionnante à première vue, était en fait relativement faible pour cette période de
l’année. En effet, après correction des effets saisonniers, l’indice aurait stagné sur les trois
derniers mois (graphique de droite). Donc, abstraction faite des mouvements saisonniers,
l’indice s’est simplement stabilisé. Cela dit, une stabilisation au plan national peut cacher
différentes tendances de prix pour différentes catégories de logements. Ainsi, les prix des
logements en copropriété ont fortement augmenté depuis le début de l’année à Toronto et à
Vancouver (après correction des effets saisonniers, ils ont gagné 7.8% et 16.3% en rythme
annualisé, respectivement), alors que les prix des autres types de logements sont restés
stables. La résilience des prix dans cette dernière catégorie de logements est plutôt
rassurante, car la hausse des taux d’intérêt et le resserrement des conditions d’accès au
crédit hypothécaire (ligne directrice B-20) ont indubitablement restreint la demande des
logements les plus onéreux.

juin_2018

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mai 14, 2018
Hausse modérée de l’indice composite en avril

OPINION : Après un deuxième semestre difficile en 2017, l’indice composite s’est stabilisé ces derniers mois (graphique du haut). Il restera probablement marqué par des hausses modérées au cours des prochains mois, car les conditions sur les deux principaux marchés de la revente de logements, à savoir Toronto et Vancouver, sont maintenant équilibrées (c’est-à-dire que les ratios des inscriptions aux ventes sont maintenant proches de leurs moyennes à long terme – graphique du milieu). Rappelons que, ces deux dernières années, les conditions étaient très tendues sur ces deux marchés, ce qui  entraînait des augmentations en pourcentage dans les deux chiffres de l’indice composite en glissement annuel. Nous ne pensons pas que les conditions se dégraderont sensiblement à l’avenir sur ces deux marchés, car les ventes semblent s’être stabilisées dernièrement (graphique du bas).

201804 Rapport

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avril 12, 2018
L’Indice composite est demeuré stable en mars

OPINION : Sans Vancouver, l’indice composite aurait baissé en mars et au cours de cinq des six mois précédents (graphique du haut). En ce qui concerne Vancouver, d’après les données de la Chambre immobilière du Grand Vancouver que nous avons corrigées des effets saisonniers, les ventes ont fortement baissé ces deux derniers mois et le ratio des inscriptions aux ventes, bien que dénotant toujours un marché favorable aux vendeurs, s’est approché de la zone du marché équilibré (graphique du milieu). Cela devrait se traduire par des hausses mensuelles de moindre ampleur de l’indice de Vancouver au cours des prochains mois. À l’exception de Vancouver et de Victoria, les indices de mars étaient inférieurs à leurs récents pics dans toutes les régions, mais la baisse la plus marquée a été enregistrée à Toronto (-7.3% depuis juillet dernier). Ce repli était probablement dû à l’application en Ontario de l’impôt de 15 % sur la spéculation pour les non-résidents, suivi de règles plus strictes de qualification pour un prêt hypothécaire (B20) et d’une hausse des taux hypothécaires. De ce fait, les ventes mensuelles désaisonnalisées de maisons à Toronto, en moyenne de plus de 9,000 unités au cours des 24 mois précédents, sont tombées à moins de 7,000 en moyenne depuis mai dernier (graphique du bas). Suite à cette évolution, le marché de la revente de Toronto est passé de très tendu à équilibré.  Comme les deux plus importants marchés canadiens sont maintenant équilibrés ou en passe de le devenir, un atterrissage en douceur est l’issue la plus probable pour le marché de l’immobilier résidentiel canadien.

mar 2018

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mars 14, 2018
Rechute de l’Indice composite en février

OPINION : L’indice composite a rechuté en février, ayant perdu du terrain dans quatre des six derniers mois, pour une baisse cumulée de 1.9%. De plus, durant cette période, les indices ont baissé dans sept régions métropolitaines sur dix. Sans Vancouver, l’indice composite aurait baissé ou stagné au cours de chacun des six derniers mois (graphique du haut). S’agissant de Vancouver, nous estimons que les ventes de maisons ont fortement baissé en février (graphique du milieu). Ainsi, les pressions sur les prix des maisons pourraient s’amenuiser dans cette région au cours des prochains mois, même si, pour le moment, le marché de la revente reste tendu. À Toronto, les ventes de maisons ont baissé en janvier et en février après une ruée au T4. En février, nous estimons que les ventes étaient à leur plus faible niveau corrigé des effets saisonniers depuis juillet 2010 (graphique du bas), le ratio des inscriptions actives aux ventes indiquant un délai d’écoulement de 3 mois, le plus élevé depuis novembre 2012, situé confortablement en zone équilibrée. Il semble donc que les règles plus strictes d’attribution de prêts hypothécaires non assurés ainsi que la hausse des taux d’intérêt aient calmé au moins les deux marchés les moins abordables du Canada.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au rapport complet

201802 TNB Nouvelles économiques

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janvier 12, 2018
Vancouver a soutenu la hausse de l’indice en décembre

OPINION : Sans Vancouver, l’indice composite aurait baissé un quatrième mois de suite (graphique du haut). La vigueur de l’indice de Vancouver fait écho à la situation toujours tendue du marché de la revente de maisons. L’indice de Toronto était en repli un cinquième mois de suite, mais l’indice non lissé (voir méthodologie à la page suivante) a augmenté un deuxième mois d’affilée (graphique du milieu). À moins d’une rechute de l’indice non lissé en janvier, la succession de contractions de l’indice lissé pourrait être interrompue. Cependant, il y a fort à parier que cette amélioration soit temporaire, car elle pourrait être le fait des acheteurs qui se sont dépêchés de conclure des transactions pour éviter les nouvelles règles de souscription pour les prêts hypothécaires non assurés (qui viennent d’entrer en vigueur). Cette hypothèse s’appuie sur la forte hausse des ventes de maisons à Toronto en novembre et en décembre par rapport aux mois précédents (graphique du bas). Ainsi, une reprise prochaine de la tendance à la baisse des prix n’est pas à exclure.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au rapport complet

201712 TNB Économie et Stratégie

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décembre 13, 2017
Hausse de l’IPM non lissé à Toronto en novembre

CHIFFRES : En novembre, l’Indice composite de prix de maison
Teranet-Banque NationaleMC a perdu 0.5%, marquant un
troisième recul mensuel de suite. L’indice était en baisse dans
quatre des 11 régions couvertes : Toronto (-1.4%, soit une
quatrième contraction de suite sur le plus gros marché de
l’immobilier au Canada), Hamilton (-1.6%), Ottawa-Gatineau
(-0.8%) et Edmonton (-0.7%). Les indices sont restés stables à
Vancouver et Victoria. Ils ont augmenté à Montréal (+1.0%),
Québec (+0.9%), Halifax (+0.8%), Calgary (+0.7%) et Winnipeg
(+0.5%). En glissement annuel, l’indice composite affiche une
hausse de 9.2%, ce qui représente un quatrième ralentissement
de suite après les gains record de 14.2% en juin et en juillet, et
la plus faible progression depuis juin 2016. La hausse annuelle de
novembre était attribuable à Victoria (+14.0%), Vancouver
(+13.5%), Hamilton (+12.3%) et Toronto (+10.6%). Elle était
nettement moins importante à Montréal (+6.7%), Ottawa-
Gatineau (+4.9%), Halifax (+2.1%), Calgary (+1.8%), Québec
(+1.0%) et Edmonton (+0.2%). Voir les graphiques à la page
suivante.

Nov 2017 TNB commentaire

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septembre 13, 2017
Nouvelles économiques | Indice de prix de maison Teranet-Banque Nationale

L’indice en baisse à Toronto en août

OPINION : Le récent ralentissement du marché de la revente de logements à Toronto s’est traduit par une baisse de l’indice de prix des maisons dans cette ville en août. En fait, l’indice non lissé (voir méthodologie à la page suivante), déjà en repli en juillet, a perdu 4.2% en août (graphique du haut). Cela dit, le ratio inscriptions actives/ventes de Toronto, baromètre des conditions de marché, est passé de très tendu en début d’année à une indication de marché équilibré en août (à 2.5, sa valeur était conforme à sa moyenne à long terme – graphique du milieu). Voilà qui devrait limiter le potentiel de baisses des prix des logements dans la Ville reine. Cependant, on ne peut pas exclure de telles baisses, vu le resserrement attendu des règles d’admissibilité au crédit hypothécaire non assuré et les hausses anticipées des taux d’intérêt. Ces facteurs devraient avoir l’impact le plus senti sur les prix dans les marchés où les logements sont les plus chers (Toronto et Vancouver).Nous nous attendons à ce que les prix soient plus stables sur les autres marchés, comme à Montréal où le marché a été effervescent cet été (graphique du bas).

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août 14, 2017
Nouvelles économiques | Indice de prix de maison Teranet – Banque Nationale: L’indice national toujours en progression en juillet

OPINION : Le récent ralentissement du marché de la revente de maisons de Toronto se ressentait nettement dans le sous-indice non lissé de Toronto pour les logements autres que les appartements, en repli de 1.6% par rapport à juin. De plus, après correction des effets saisonniers, ce sous-indice est en baisse de 2.2% (tableau du milieu). D’après une enquête auprès des chambres immobilières que nous avons menée un peu plut tôt ce mois-ci, les ventes de maisons ont reculé sur 12 mois en juillet dans la plupart des grandes villes canadiennes à l’ouest d’Ottawa. Si cette tendance persiste, les prix des maisons pourraient décélérer dans ces régions. Cela dit, les marchés de la revente de maisons sont en effervescence cet été à Montréal (graphique du bas) et à Ottawa-Gatineau, deux régions où l’Indice de prix de maison Teranet-Banque Nationale atteignait un record en juillet. Les marchés de la revente de maisons étaient également en nette amélioration dernièrement dans les provinces maritimes. La pression à la baisse sur la croissance des prix des maisons qui pourrait résulter de la hausse des taux d’intérêt et des changements réglementaires ne devrait pas toucher également toutes les régions. Elle devrait se ressentir davantage là où l’abordabilité a particulièrement souffert de l’escalade des prix, et moins dans les régions où les maisons sont plus abordables.

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juillet 31, 2017
Nouvelles économiques | BNMF Suivi de l’abordabilité du logement – T2 2017

T2 2017 : Le marché le moins abordable en 9 ans

La dégradation de l’abordabilité du logement au T2 est la huitième de suite, ce qui constitue la plus longue séquence du genre en 3 décennies. Par conséquent, notre indice national affiche le plus mauvais niveau d’abordabilité depuis 2008 (graphique du haut). Les ménages canadiens s’étaient rabattus pendant un temps sur le marché des appartements en copropriété, historiquement plus abordables. Cependant, la dégradation du T2 était plus prononcée dans cette catégorie par rapport aux autres logements, si bien que le marché des appartements est lui aussi le moins abordable depuis plusieurs années (2011). Ce trimestre encore, d’importantes divergences persistent entre les régions, et pas moins de 6 marchés ont constaté une amélioration de la situation, contrairement à la Colombie-Britannique et aux villes de la banlieue du Grand Toronto, où la situation s’est dégradée (graphique du milieu). Il demeure que la détérioration de l’accession à la propriété ces deux dernières années semble saper la confiance des consommateurs, comme en témoigne l’indice du moment opportun pour faire un gros achat comme une maison, qui diverge grandement de l’indice groupant les autres questions de l’enquête (graphique du bas). Notons que, bien que les marchés de l’emploi d’Ontario et de Colombie-Britannique tournent presque à plein régime, le pourcentage des répondants considérant que le moment est venu pour faire un gros achat est à peine plus élevé qu’en Alberta, encore sous le coup du choc pétrolier. La hausse du taux hypothécaire constatée depuis le début du troisième trimestre ne devrait pas rassurer les consommateurs à cet égard.