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janvier 20, 2021
Le prix des maisons poursuit sa hausse en décembre

L’IPM Teranet-Banque Nationale a augmenté de 0,6 % en décembre pour atteindre un nouveau sommet. Ce niveau inégalé coïncide avec des ventes de logements historiquement élevées dans la plupart des régions du Canada tandis que l’offre est limitée. Depuis juillet, l’IPM composite non lissé corrigé des effets saisonniers a fait un bond notable de 6.8%. Cependant, décembre représente un deuxième mois consécutif où la croissance de l’indice est moins forte que le mois précédent. De plus, la tendance à la hausse des prix des propriétés ne s’applique pas à toutes les catégories de logements. À Toronto, la hausse des ventes concernait largement les logements individuels en dehors du centre-ville, et non les appartements. Dans le Grand Montréal, on observe une très forte hausse des inscriptions
d’appartements en copropriété sur l’île de Montréal, ce qui contraste grandement avec les autres zones géographiques de cette région. À l’instar de Toronto et Montréal, les régions du Grand Vancouver et de Victoria affichent des hausses de prix des logements individuels qui dépassent significativement celles des appartements. Outre un changement de préférence induit par la pandémie, il y a lieu de penser
que ce dernier segment est affecté par les faibles flux d’immigration et le taux de chômage toujours élevé parmi les jeunes travailleurs.

janvier 2021

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décembre 18, 2020
Les prix des maisons résistent en novembre

L’IPM Teranet-Banque Nationale a enregistré un gain mensuel record pour un mois de novembre, tout comme en octobre. Cette performance coïncide avec des ventes de logements historiquement élevées dans la plupart des régions du Canada, tandis que l’offre est serrée. Depuis juillet, l’IPM composite non lissé corrigé des effets saisonniers a fait un bond de 6.3%. Cela dit, la tendance à la hausse des prix des maisons ne s’applique pas partout à toutes les catégories de logements. À Toronto, la hausse des ventes concernait largement les logements individuels en dehors du centre-ville, et non les appartements. Concernant le Grand Montréal, l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec a signalé une très forte hausse des inscriptions d’appartements en copropriété sur l’île de Montréal, ce qui contraste grandement avec les autres zones géographiques de cette région. Dans
les régions du Grand Vancouver et de Victoria également, les hausses de prix des logements individuels dépassent celles des appartements. Les perspectives pour ce dernier segment du marché sont particulièrement affectées par les flux d’immigration et le taux de chômage toujours élevé parmi les jeunes travailleurs, acheteurs potentiels d’un premier logement.

novembre 2020

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novembre 18, 2020
Hausse record de l’IPM composite pour un mois d’octobre

Les solides données de l’Indice composite de prix de maison Teranet-Banque Nationale ces trois derniers mois concordent avec les niveaux très élevés de ventes de maisons au Canada. En octobre, il est devenu clair que la tendance récente des ventes compensait largement la léthargie printanière due à la Covid-19. En outre, les ventes étaient à des niveaux historiquement élevés ces derniers temps dans la plupart des régions, ce qui s’est traduit par une diffusion sans précédent de hausses mensuelles des prix des maisons dans les 31 RMR couvertes par l’IPM Teranet-Banque Nationale. Cela dit, la tendance à la hausse des prix des maisons ne s’applique pas partout à toutes les catégories de logements. À Toronto, la hausse des ventes fut largement concentrée sur des logements autres que les appartements (notamment des maisons détachées, semi-détachées ou en rangée) hors du centre-ville. À l’inverse, la tendance des ventes d’appartements est restée faible. Concernant le Grand Montréal, l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec a signalé une très forte hausse des inscriptions d’appartements en copropriété sur l’île de Montréal, contrastant grandement avec les autres zones géographiques de cette région. En fait, à Toronto autant qu’à Montréal, l’IPM Teranet-Banque Nationale non lissé pour les appartements (voir méthodologie à la page suivante) a clairement ralenti ces deux derniers mois comparativement aux autres logements.

novembre 2020

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octobre 20, 2020
Encore un sommet record pour les prix des maisons

La solide performance de l’IPM Teranet-Banque Nationale reflète deux facteurs : l’intense activité sur le marché de la revente de logements suite au rattrapage des ventes qui auraient été réalisées au printemps dernier n’eût été de la COVID-19 et les conditions tendues sur le marché au Québec, en Ontario et dans les provinces maritimes (lire notre étude Suivi de l’immobilier résidentiel). Cela dit, ce rattrapage des ventes ne s’applique pas nécessairement à tous les types de logements. C’est ce qu’on observe clairement à Toronto, où la hausse des ventes était largement concentrée sur des logements autres que les appartements (notamment des maisons détachées, semi-détachées et des maisons de ville) hors du centre-ville. À l’inverse, la tendance récente des ventes d’appartements est restée faible. Concernant Montréal, l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec a signalé une très forte hausse des inscriptions d’appartements en copropriété sur l’île de Montréal, contrastant avec d’autres zones géographiques, en particulier pour les maisons individuelles. Dans les deux villes, un ralentissement de la hausse des prix des appartements au centre-ville pourrait être en cours. En fait, c’est ce qui semble ressortir de l’IPM Teranet-Banque Nationale pour ces deux régions métropolitaines au vu des indices non lissés (bruts) pour les appartements et les autres types de logements. En septembre, l’IPM pour les appartements a dévié de la trajectoire à la hausse de l’IPM pour les autres types de logements dans ces deux RMR. La situation mérite un intérêt particulier au cours des prochains mois.

octobre 2020

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septembre 18, 2020
La demande refoulée contribue à la hausse des prix des maisons

L’Indice composite des prix des maisons à la revente a continué de monter en août. En effet, 10 des 11 marchés suivis affichaient une hausse pendant le mois, à l’exception de Calgary, où les prix ont stagné. Les hausses observées en août confirmaient les conditions sur le marché de la revente. Selon le ratio des inscriptions actives aux ventes publié par l’ACI, le marché était largement favorable aux vendeurs dans la moitié des provinces, la Colombie-Britannique et le Manitoba étant très proches d’atteindre ce statut aussi. Un tel développement est attribuable au niveau record de ventes de maisons au pays durant le mois. Les données sous-jacentes de l’Indice composite de prix de maison étaient conformes au fort rebond de l’activité. En effet, l’IPM Teranet-Banque Nationale utilise une méthodologie d’appariement des ventes pour suivre l’évolution des prix des maisons, et ceux-ci n’étaient en baisse que de 1.3% sur 12 mois, ce qui contraste nettement avec les trois derniers mois, où les baisses sur 12 mois dépassaient 20%. Il faut dire qu’il y avait beaucoup de terrain à rattraper en raison de la demande refoulée après plusieurs mois de confinement. De plus, les taux hypothécaires sont descendus à des creux planchers et sont un incitatif pour ceux qui cherchent à acheter. Après ajustement saisonnier de l’Indice composite non lissé, celui-ci affiche une hausse de 1.7% en glissement mensuel en août, la variation mensuelle la plus élevée des 40 derniers mois. Cependant, le marché immobilier résidentiel butera contre plusieurs difficultés ces prochains mois. La réduction progressive des programmes d’aide au revenu alors que le marché du travail demeure en difficulté combiné à la faiblesse de l’immigration représentent des vents de face pour la demande immobilière.

septembre 2020

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août 20, 2020
Nouvelles données d’ACM maintenant disponibles!

Alors que le marché immobilier canadien continue d’évoluer et de s’étendre, nous voulons vous offrir des données qui vous donnent une meilleure idée du marché national. Pour ce faire, nous avons le plaisir d’annoncer qu’à compter de la publication du mois en cours, nous avons étendu nos données établies pour 26 ACM pour offrir maintenant des données provenant de 6 ACM supplémentaires : Lethbridge (AB), Bellville (ON), Trois-Rivières (QC), Sherbrooke (QC), Saint John (N-B) et Moncton (N-B). Ne manquez pas de consulter ces nouvelles données améliorées et de comparer les changements mensuels entre les six nouvelles ACM et les ACM courantes.

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août 20, 2020
Des signaux contrastés pour le marché immobilier résidentiel en pandémie

La progression de l’indice composé le mois dernier était la plus faible pour un mois de juillet en 15 ans. Cela marque le deuxième mois où des indices révèlent que le confinement a eu un impact sur l’activité qui ralentissait le marché immobilier résidentiel. On notera que l’Indice composite de prix de maison Teranet-Banque Nationale est lissé par l’utilisation de la moyenne mobile de trois mois et emploie les données du registre foncier. Cela signifie qu’il reflète actuellement l’évolution du prix des maisons alors que le secteur était encore en ralenti. L’indice brut corrigé des effets saisonniers de juillet dénote plutôt un rebond de 0.9% après deux baisses consécutives, ce qui concorde avec le solide rebond des ventes de maisons qui se produit depuis avril. Cela signifie-t-il que le marché immobilier résidentiel sera à l’abri des difficultés dans cette récession? Pas si vite. La demande latente accumulée pendant le confinement a gonflé les chiffres de ventes de juin et de juillet. Un examen de la moyenne mobile sur 5 mois révèle que l’activité sur le marché de la revente de maisons était plutôt faible depuis mars. En ce sens, nous pensons toujours que le marché immobilier résidentiel butera contre certaines difficultés. En fait, les ménages n’ont pas encore souffert des conséquences des difficultés économiques actuelles. Les consommateurs ont bénéficié de reports de remboursements de dettes et les programmes d’aide au revenu établis par les divers paliers de gouvernement ont largement compensé les pertes sur le marché du travail. La fin de ces programmes et un marché du travail encore en convalescence pourraient soulever des obstacles.

août 2020

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juillet 20, 2020
Confirmation du ralentissement du marché immobilier dû à la COVID-19

Le mois dernier, la progression de l’indice composé était la plus faible pour un mois de juin depuis 2004. Cela s’ajoute à d’autres indices déjà relevés en mai d’un ralentissement de l’activité du marché immobilier à cause de la COVID-19. Par exemple, le nombre de paires de ventes desquelles les indices de juin ont été dérivés était le plus faible pour un mois de juin depuis 2001. Comme en mai, un faible niveau de paires de ventes a été enregistré dans toutes les 11 régions métropolitaines qui composent
l’indice composite. De plus, juin marque la deuxième baisse mensuelle de suite de l’indice composé brut corrigé des effets saisonniers. L’indice brut a baissé en juin dans six des onze régions métropolitaines constituantes. Certes, selon l’ACI, les ventes totales de maisons canadiennes sont revenues à un niveau plus normal, et cela devrait bientôt se refléter dans les registres fonciers. Mais des points d’interrogations demeurent. Nous nous attendons à ce que le taux de chômage canadien reste élevé pendant un certain temps. Dans ce contexte, la demande de logements pourrait baisser en raison du ralentissement de l’immigration et du fait que les acheteurs potentiels d’un premier logement pourraient se voir refuser un credit hypothécaire, bien que le taux de propriété soit bas parmi les travailleurs dans les secteurs les plus affectés par la COVID-19.

juillet 2020

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juin 17, 2020
Premiers signes d’un ralentissement du marché immobilier

Deux phénomènes apparus dans les données des registres fonciers reflètent le ralentissement de l’activité de vente de logements qui a débuté dans la deuxième quinzaine de mars. Premièrement, le nombre de paires de ventes dont les indices de mai sont dérivés a baissé de 22% a/a. Il s’agit du plus important recul en glissement annuel depuis avril  013, marquant une rupture nette dans la tendance à la hausse qui se manifestait jusque-là. Des baisses des paires de ventes ont été enregistrées dans les 11 régions métropolitaines couvertes par l’indice composite. Le deuxième signe est le ralentissement de l’indice composé brut corrigé des effets saisonniers, qui n’a augmenté que de 0.2% en mai après trois mois de gains dépassant 0.8% (graphique de droite). L’indice brut a baissé ou était inchangé dans cinq des onze regions métropolitaines constituantes. À notre avis, des baisses de prix des logements sont à prévoir. Le taux de chômage est passé de 5.6% en février à 13.7% en mai au Canada, et il devrait rester élevé au moins jusqu’à la fin de l’année prochaine. Dans ce contexte, la demande de logements pourrait baisser en raison du ralentissement de l’immigration et du fait que des acheteurs potentiels d’un premier logement pourraient se voir refuser un crédit hypothécaire. À l’inverse, l’offre pourrait se trouver alimentée par des propriétaires incapables d’honorer leurs engagements hypothécaires, qui chercheront
donc à vendre.

juin 2020

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mai 20, 2020
Le chant du cygne avant que la Covid-19 ne contamine l’IPM?

Selon les ventes de maisons consignées dans les registres fonciers, les prix à la revente ont monté au rythme le plus soutenu pour un mois d’avril depuis 2010. De plus, sur les 11 régions métropolitaines couvertes par l’Indice composite ainsi que 14 autres regions pour lesquelles un IPM est disponible, l’indice a augmenté dans 22 de ces 25 régions, ce qui en fait la diffusion la plus élevée de gains mensuels en neuf mois. Bien sûr, comme l’économie canadienne est entrée en récession à la suite des mesures sanitaires imposées pour contenir la propagation de la COVID-19, il est peu probable que cette dynamique se maintienne. Le taux de chômage est passé de 5.6% en février à 13% en avril au Canada, et il devrait rester élevé au moins jusqu’à la fin de l’année prochaine. Dans ce contexte, la demande de logements pourrait baisser suite à un ralentissement de l’immigration et du fait que les acheteurs potentiels d’un premier logement pourraient ne pas se qualifier pour un prêt hypothécaire. À l’inverse, l’offre pourrait se trouver alimentée par des propriétaires devenus incapables d’honorer leurs engagements hypothécaires et qui chercheront à vendre. En d’autres termes, un taux de chômage durablement élevé pourrait se traduire par des pressions à la baisse sur les prix des maisons.

mai 2020