Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
avril 12, 2019
L’IPM national chute un sixième mois de suite

En mars, les prix des maisons ont poursuivi leur tendance à la baisse. L’indice composite de prix de maison Teranet–Banque NationaleMC a dérapé un sixième mois de suite, une première en six ans. En outre, en 20 ans d’histoire, c’est la première fois que l’IPM chute pendant un mois de mars en dehors d’une récession. Il y a quelques mois, la faiblesse des prix des maisons était surtout sensible dans les régions métropolitaines le plus à l’ouest. À en juger par la variation sur six mois de l’indice, celle-ci a maintenant gagné neuf des 11 régions comprises dans l’indice composé, Montréal et Halifax étant les exceptions. Si nous prenons aussi en considération les 14 autres régions métropolitaines pour lesquelles l’IPM Teranet-Banque Nationale est compilé (bien qu’elles ne soient pas incluses dans l’indice composé), on constate une augmentation de prix dans seulement six des 25 régions métropolitaines considérées. Cela représente une des plus faibles diffusions des hausses de prix sur six mois en mars depuis que l’indice existe. Les prix des maisons s’adaptent à la récente hausse des taux d’intérêt et au resserrement des règles d’admissibilité à un prêt hypothécaire. Mais faiblesse des prix ne veut pas dire effondrement des prix. À Toronto, le plus grand marché immobilier du Canada, les prix des appartements ont monté pendant 17 mois de suite, alors que les prix des autres types d’habitats n’ont reculé que de 1.4% au cours des six derniers mois. À Vancouver, le marché le plus cher, l’augmentation de l’emploi au rythme de 2.9% au T1 sur une base a/a devrait limiter les nouvelles baisses de prix de maison.

Avril 2019

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
mars 13, 2019
La faiblesse des prix gagne presque toutes les régions

En février, les prix des maisons ont poursuivi leur tendance à la baisse. L’indice composite de prix de maison Teranet – Banque NationaleMC a diminué un cinquième mois de suite (graphique de gauche). En outre, la faiblesse a gagné la plupart des régions. Dans les 11 régions métropolitaines qui composent l’indice composite, une seule (Montréal) a enregistré une hausse de l’indice au cours des six derniers mois. Parmi les 14 autres régions métropolitaines pour lesquelles nous avons un IPM, seules celles de London et de Windsor peuvent en dire autant. Il s’agit de la plus faible diffusion des gains sur six mois en dix ans pour un mois de février (graphique de droite). Les prix des maisons s’adaptent à la récente hausse des taux d’intérêt et au resserrement des règles d’admissibilité à un prêt hypothécaire. Mais faiblesse des prix ne veut pas dire effondrement des prix. À Toronto, le plus important marché immobilier du Canada, les prix des appartements ont monté pendant 16 mois de suite, alors que les prix des autres types de logements n’ont reculé que de 1.2% au cours des six derniers mois. À Vancouver, où l’emploi avait augmenté de 3.1% d’une année à l’autre en février, les ventes de maisons corrigées des effets saisonniers se sont stabilisées au début de l’année, limitant l’ampleur de nouvelles baisses des prix.

Mars 2019

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
février 13, 2019
La faiblesse s’intensifie à Vancouver, Calgary et Edmonton

En janvier, la tendance à la baisse du prix des logements s’est intensifiée dans les trois
principales régions métropolitaines de l’Ouest canadien. Les indices de Vancouver,
Calgary et Edmonton ont prolongé les séquences de mois sans hausse les plus longues
parmi les 11 régions métropolitaines couvertes par l’indice national. Calgary n’a pas
enregistré de hausse depuis sept mois, Vancouver, depuis six et Edmonton, depuis cinq.
Les prix des logements tendaient à la baisse pendant trois des quatre dernières années
à Calgary et à Edmonton alors que Vancouver n’affiche aucune croissance pour la
première fois en six ans (graphique de gauche). À Calgary, le ratio des inscriptions aux
ventes était le plus haut pour un mois de janvier depuis 2014 (graphique de droite) −
l’année de l’effondrement des prix du pétrole. Calgary et Edmonton ont toutes deux un
nombre démesuré de logements neufs vacants et la faiblesse des prix ne se dément pas.
À Vancouver, où les prix des maisons ont fléchi ces derniers mois, la situation semble se
stabiliser. Après correction des effets saisonniers, les ventes de logements à Vancouver
se sont en effet stabilisées comparativement à décembre. Le marché du travail solide
dans le Grand Vancouver, où un nombre record de 72K emplois ont été créés au cours
des six derniers mois, militent en faveur d’un ratio d’inscriptions aux ventes qui se
stabilise et d’une déflation limitée des prix.

février 2019

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
janvier 14, 2019
Baisses généralisées des prix des logements au T4 2018

Les prix des logements ont fléchi au deuxième semestre de 2018 dans la plupart des
régions métropolitaines qui font partie de l’indice composite de prix de maison Teranet-
Banque Nationale. L’indice de Calgary n’a pas augmenté un sixième mois de suite en
décembre. C’était le cinquième mois sans hausse pour Vancouver et le quatrième pour
Edmonton. La faiblesse est devenue apparente au T4 dans six autres régions
métropolitaines, seules Montréal et Ottawa-Gatineau ayant vu monter le prix des
logements (graphique de gauche). Il s’agit de la plus faible diffusion de gains sur 3 mois
en décembre depuis 2013. Le graphique de droite montre que cette conclusion tient
aussi si on ajoute à l’échantillon 14 autres régions métropolitaines canadiennes pour
lesquelles un IPM Teranet-Banque Nationale existe (mais sans être intégré à l’indice
composé national). L’augmentation des taux hypothécaires et le durcissement des règles
d’admissibilité à un prêt hypothécaire causent un ralentissement de la plupart des grands
marchés résidentiels au Canada. Sur certains marchés, une augmentation récente des
logements neufs vacants ajoute à la pression à la baisse des prix. À ce stade, nous
anticipons toujours un atterrissage en douceur du marché canadien.

janvier_2019

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
décembre 12, 2018
Prix des maisons : Deuxième baisse mensuelle de suite

La faiblesse des prix immobiliers résidentiels dans certaines grandes régions
métropolitaines est reflétée par une deuxième baisse d’affilée de l’indice composé
national. Sur les marchés les plus dispendieux, les nouvelles règles d’admissibilité à un
prêt hypothécaire et la hausse des taux d’intérêt ont nettement refroidi la demande.
Par exemple, Vancouver n’a enregistré aucune hausse de prix des maisons un quatrième
mois de suite en novembre, ce qui lui vaut une perte cumulative de 1.2%. À Toronto, les
prix ont baissé au cours des trois derniers mois, accusant un recul total de 0.4%. Les
marchés étaient également faibles en Alberta, où les prix n’ont pas augmenté un
cinquième mois de suite à Calgary, et un troisième mois de suite à Edmonton (graphique
de gauche), soit des pertes cumulatives de 1.4% et 1.3% respectivement. Le marché de
la revente est cependant vigoureux dans certaines régions au Canada. À Montréal, par
exemple, les ventes de logements atteignent un record jusqu’ici en 2018 (graphique de
droite). Alors que les taux d’intérêt devraient augmenter plus lentement qu’on ne le
pensait, les espoirs d’un atterrissage en douceur du marché canadien de la revente sont
toujours justifiés.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au rapport complet.

decembre 2018

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
novembre 15, 2018
Les prix des maisons ont chuté en octobre

Les prix de l’immobilier résidentiel donnent des signes de faiblesse à l’échelle nationale
(graphique de gauche), mais le marché est loin d’être homogène. Par exemple,
Vancouver n’a enregistré aucune hausse un troisième mois de suite, ce qui lui vaut une
perte cumulative de 1.2%. En outre, la faiblesse s’est propagée aux logements en
copropriété tout comme aux logements plus dispendieux. Cela concorde avec le fait que
depuis le début de l’année, les ventes de logements ont fortement diminué dans les
deux segments. Pour Toronto, le tableau est contrasté, les prix des logements en
copropriété poursuivant une tendance à la hausse. Montréal se situe à l’autre extrémité
du spectre. La deuxième région métropolitaine du Canada a connu le marché de la
revente de maisons le plus vigoureux des derniers mois (graphique de droite). Alors que
les taux d’intérêt doivent à nouveau augmenter au cours des prochains mois, nous ne
prévoyons pas de hausse marquée des prix des maisons.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au rapport complet

Novembre 2018

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
septembre 12, 2018
Faiblesse à Toronto et à Vancouver

L’indice composite publié était en hausse en août un cinquième mois de suite, mais ces
progressions ne reflètent que des mouvements habituels en cette période de l’année. En
effet, après correction des effets saisonniers, l’indice composite est resté stationnaire
en août après des baisses de juin et juillet. Ainsi, à l’échelle nationale, le marché
n’affiche certainement pas une vigueur sous-jacente. Cette tendance provient
principalement de Toronto et de Vancouver, les deux plus importants marchés
immobiliers au Canada. À Toronto, l’indice publié affiche une cinquième hausse
mensuelle de suite, mais à l’inverse, son pendant corrigé des effets saisonniers
enregistre sa cinquième contraction consécutive. À Vancouver, l’indice corrigé des effets
saisonniers a baissé un troisième mois de suite (graphique de gauche). En août, l’indice
corrigé des effets saisonniers s’est contracté ou est resté stable dans six des neuf autres
régions métropolitaines couvertes. Cela dit, certaines régions font montre d’une vigueur
sous-jacente, comme à Montréal et Ottawa-Gatineau, dont les indices ont connu
récemment de fortes hausses.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au rapport complet

septembre 2018

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
août 14, 2018
Ni grande vigueur ni grande faiblesse

L’Indice composite a augmenté en juillet un quatrième mois de suite, mais ces hausses
étaient toutes inférieures aux moyennes historiques de ces mois. En fait, après
correction des effets saisonniers, l’indice composite est resté stationnaire en juillet à la
suite d’une baisse en juin. Le même phénomène s’est appliqué à l’indice de Toronto, où
à l’opposé de l’indice publié, l’indice corrigé des effets saisonniers a baissé au cours des
quatre derniers mois (graphique de gauche). L’indice corrigé a reculé au cours des deux
derniers mois à Vancouver. Cela signifie que la récente hausse de ces indices ne reflétait
que des pressions saisonnières, pas une tendance de fond. Pour Toronto, les baisses
récentes de l’indice corrigé des effets saisonniers étaient dues au sous-indice des
logements autres que les appartements en copropriété, qui a affiché une baisse
cumulative de 2.1%. Pendant ce temps, l’indice des logements en copropriété était en
hausse de 1.6% (graphique de droite). Ces chiffres concordent avec les conditions du
marché, plus tendues pour les logements en copropriété que pour les autres types
d’habitation.

Veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au rapport complet

aout 2018

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
juillet 12, 2018
En juin, l’indice a regagné le terrain perdu au 2e semestre de 2017

Avec la hausse de juin, l’Indice composite a tout juste regagné le terrain perdu au deuxième
semestre de 2017 (graphique de gauche), ce qui ne signifie pas pour autant que le marché
immobilier canadien soit sur le point d’entrer dans une nouvelle frénésie. La hausse de juin,
impressionnante à première vue, était en fait relativement faible pour cette période de
l’année. En effet, après correction des effets saisonniers, l’indice aurait stagné sur les trois
derniers mois (graphique de droite). Donc, abstraction faite des mouvements saisonniers,
l’indice s’est simplement stabilisé. Cela dit, une stabilisation au plan national peut cacher
différentes tendances de prix pour différentes catégories de logements. Ainsi, les prix des
logements en copropriété ont fortement augmenté depuis le début de l’année à Toronto et à
Vancouver (après correction des effets saisonniers, ils ont gagné 7.8% et 16.3% en rythme
annualisé, respectivement), alors que les prix des autres types de logements sont restés
stables. La résilience des prix dans cette dernière catégorie de logements est plutôt
rassurante, car la hausse des taux d’intérêt et le resserrement des conditions d’accès au
crédit hypothécaire (ligne directrice B-20) ont indubitablement restreint la demande des
logements les plus onéreux.

juin_2018

Post Category: Nouvelles et Communiqués de presse
mai 14, 2018
Hausse modérée de l’indice composite en avril

OPINION : Après un deuxième semestre difficile en 2017, l’indice composite s’est stabilisé ces derniers mois (graphique du haut). Il restera probablement marqué par des hausses modérées au cours des prochains mois, car les conditions sur les deux principaux marchés de la revente de logements, à savoir Toronto et Vancouver, sont maintenant équilibrées (c’est-à-dire que les ratios des inscriptions aux ventes sont maintenant proches de leurs moyennes à long terme – graphique du milieu). Rappelons que, ces deux dernières années, les conditions étaient très tendues sur ces deux marchés, ce qui  entraînait des augmentations en pourcentage dans les deux chiffres de l’indice composite en glissement annuel. Nous ne pensons pas que les conditions se dégraderont sensiblement à l’avenir sur ces deux marchés, car les ventes semblent s’être stabilisées dernièrement (graphique du bas).

201804 Rapport